Mardi 28 octobre 2008
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Le syndicat intercommunal d’informatique, le SICIM, a été crée par 6 villes en 1972 et
Noisy-le-Sec a fait le choix de le rejoindre en 1977.
Cette collaboration a permis de mettre en place un outil performant et de partager à
plusieurs collectivités des investissements important en permettant aussi de recruter des techniciens de haut niveau.
Comme tout le monde le sait l’évolution dans le domaine de l’informatique et des
nouvelles technologies sont importantes avec un coût important. Le SICIM nous permet de suivre les évolutions et de limiter les coûts.
Il met à notre disposition les principales applications utilisées par les services
municipaux la maintenance, les mises à jour des différents logiciels, les licences d’utilisations, assure les sauvegardes de données et les éditions des différents documents (fiches de salaires,
mandatements, listes électorales, étiquettes, factures, documents budgétaires).
Il assure également le transfert des fichiers aux organismes extérieurs (trésoreries,
Insee, assurance maladie, etc.), la réalisation et la maintenance des interfaces nécessaires à l’échange de données entre les différentes applications. La mise en exploitation des bases de
données et la gestion du réseau.
De plus les techniciens du SICIM sont en relation en permanence avec les différents
éditeurs et prestataires de services extérieurs.
Il permet la formation du personnel.
Nous avons entendu les arguments de Jean-Paul Lefebvre concernant les difficultés
rencontrées sur les différents logiciels de la ville. Nous comprenons mais nous pensons que cette note et le tableau qui nous sont parvenus sont incomplets.
Concernant l’investissement, seul les progiciels sont comptabilisés, il manque les coûts
d’une imprimante pour toute production importante (bulletin de paie, facture et autre) qui peut être estimé à environ 50000 €, un serveur 70000 €, des automates de sauvegardes 30000 €, les
licences d’utilisation des bases de données, 20000 € pour 100 ordinateurs, donc au total environ 170000 €. Sachant que la licence CIVITAS de 40000 € pour une période de 5
ans.
Concernant le fonctionnement les chiffres indiqués sont sous
estimés.
Une journée d’assistance est facturée environ 1000 la journée.
Les fournitures de consommable, papiers cartouche d’encre, étiquettes supports
informatiques fournis par le SICIM ne sont pas pris en compte, coûts estimé à 15000 €.
Il faut également compter en plus la maintenance, l’entretien du matériel, des bases et
des sauvegardes estimées à 40000 €.
La formation pris en charge par le SICIM en estimant le prix d’une journée de formation
est de 900 €.
Et surtout il manque les frais de personnel. Actuellement le service informatique
fonctionne avec un effectif de 7 personnes. Entre les différents services, les établissements extérieurs et les écoles ils ont déjà une charge importante de travail.
Ce travail est important, très apprécié et reconnu. Samedi à l’école Brossolette ils ont
reçu les félicitations pour leur travail devant près de 150 personnes. Mais je ne pense pas qu’il puisse absorber toute cette charge de travail supplémentaire.
Si je compare avec une ville comme Saint-Ouen 40000 habitants, il faudrait au minimum
créer 7 postes supplémentaires.
Le SICIM associé à Ethica est constitué d’une équipe de 26 personnes pour 7 collectivités donc pour 270000 habitants sans
compter les clients extérieurs de la SEM pour un service continu du lundi matin 7h au vendredi soir 21 h et le samedi toute la journée. Le coût supplémentaire en personnel sera d’environ 650000 €
surtout avec la mise en place du guichet unique dont le coût de fonctionnement peut être estimé en plus des 55000 € à 800000 €.
Donc supérieur à notre adhésion de 388000 € au SICIM.
L’interruption de notre adhésion nous coûtera 3 ans d’adhésions. De plus pour que notre
départ soit effectif il est nécessaire que 5 villes sur les 7 adhérentes se prononcent favorablement à celui-ci.
Nous ne doutons pas qu’il peut exister des problèmes avec le SICIM mais nous avons deux
représentants au conseil d’administration qui peuvent faire remonter les problèmes et exiger des solutions rapides.
Concernant l’excédant dégagé en 2007 par le SICIM de 1 019 484 €, nous pouvons demander
qu’il soit utilisé pour améliorer notre outil commun, recruter du personnel pour mieux répondre à la demande des utilisateurs et baisser la participation financière de chaque ville
adhérente.
De plus il y a un problème de cohérence, nous allons pendant un an débattre sur
l’adhésion de la ville à une intercommunalité et on nous demande aujourd’hui de sortir d’un syndicat intercommunal dont 3 villes adhérentes font partie du projet d’intercommunalité (Montreuil,
Bagnolet, Romainville.
Est-ce qu’au moindre problème on se retirera de la future intercommunalité ? Nos
partenaires risquent de ne pas avoir beaucoup confiance en nous.
En prenant toutes ces données en compte notre groupe votera contre cette
délibération.
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